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Je mets mon blog en...
P A U S E.
A part sur MSN et sur le forum, vous ne me verrez plus active sur le net pendant quelques temps. Merci à ceux qui ont commenté mes derniers articles, merci aux visiteurs.
Kittypotame.
NATIONAL GEOGRAPHIC FRANCE N°96
Il y avait 22 pages consacrées au "Japon sous l'influence des mangas" dans le numéro de septembre. Des informations, des citations, quelques imprécisions, j'ai relevé tout ce qui, je pense, est intéressant à savoir, bonne lecture :p
Magazine : National Geographic France
Numéro : 96 / Septembre 2007
Prix : 4.50€
Informations à retenir
- A tôkyô, le quartier Akihabara est le lieu de rendez-vous des otakus principalement hommes. Les femmes otakus, elles, vont à Ikebukuro, il existe des cafés où les vendeuses se travestissent en serveurs, selon un autre reportage, les femmes japonaises les trouvent plus "beaux" que les véritables hommes.
- Le manga, le jeu vidéo et l'anime étaient autrefois considérés comme des activités puériles et marginales. Aujourd'hui, 50% de la population japonaise lit un manga au moins une fois par semaine. Comme nombreux d'entre vous le savent déjà, le terme "manga" a été inventé en 1814 par Katsushika Hokusai qui a réalisé la Vague. On le traduit par "image dérisoire" mais on peut tout aussi bien dire "dessin libre", ce qu'a proposé le magazine. Le manga représente 1/3 de l'industrie du livre au Japon et pèse 4 milliards d'euros. Les éditeurs Shueisha, Shogakukan et Kodansha se partagent 80% du secteur. Le manga est beaucoup lu sur le télephone portable au Japon, ce qui perturbe d'ailleurs depuis deux ans car ce procédé augmente tandis que la lecture papier baisse. Une centaine d'auteurs font parti des plus grandes fortunes japonaises. L'université de Seika est la seule au monde a avoir une faculté de manga. Petite précision : à Paris, il y a Eurasiam, l'unique école de manga en Europe.
- Le Japon est derrière les USA en matière d'export. 12.5 milliards de biens culturels ont été exportés en 2005 ce qui contribue à améliorer l'image du Japon au delà des frontières. Selon un sondage réalisé en 2005 et 2006 auprès de 40 000 personnes dans 33 pays, le Japon arrive en tête des pays ayant une influence positive dans le monde. Hello Kitty (marque née en 1974) a rapporté 740 millions d'euros de ventes de produits en 2005.
- Hollywoood a racheté les droits de reproduction de Monster (Naoki Urasawa) pour en faire un long-métrage. A savoir, l'auteur est également guitariste et compositeur et va bientôt sortir un album.
- Le dôjinshi désigne le fanzine amateur, il est vendu dans de grandes "kermesses" (même si c'est pour donner un exemple concret à ceux qui ne savent pas que sont les conventions, ça m'a bien fait rire XD), comme le Comic Market (ou Comiket) ou le Comitia. Big Sight est le plus grand centre de convention du Japon. Les thèmes les plus souvent présents dans les dôjinshi sont le ecchi/l'action/les mechas/le magic.
- Le yaoi est un sous-genre du shôjo. Apparemment il est plus facile de percer dans le milieu en commençant avec le yaoi. Il a débuté dans les années 1970 avec la mangaka féministe Keiko Takemiya. Les séries qui marchent le mieux en ce moment ont des héros androgynes.
- Hirohiko Araki, l'auteur de Jojo's Bizarre Adventure, enfonce ses plumes usées dans du tofu mou pour apaiser leur âme avant de les jeter.
- L'auteur de Gen d'Hiroshima, Keiki Nakazawa (68 ans) est un survivant de la bombe. Cette série est étudiée dans les écoles japonaises, a été traduite en allemand, anglais, français, indonésien et adaptée en anime et au théâtre.
- Le magazine de prépublication "Shônen Jump" fondé en 1968 tirait en 1995 à 6.5 millions d'exemplaires. Aujourd'hui la diffusion est près de 3 millions et le magazine est toujours leader. On mesure la popularité des séries qui y figurent grâce à des coupons d'évaluation à détacher à l'intérieur, environ 20 000 lecteurs et essentiellement des garçons répondent aux questions (qui vont de la qualité du dessin à l'argent de poche dont ils disposent). Toutes les dix semaines, on évalue les résultats et on décide de suivre ou non une série. Ce procédé de coupons d'évaluation est également utilisé par le Shogun, l'homologue européen de chez nous. La durée record de publication est de trente et un an, il s'agit d'un manga policier.
- "Des parlementaires dénoncent une violence parfois extrême comme nocive ainci que la description d'actes sexuels mettant en scène des enfants".
- La première vague d'otaku date des années 1960, environ 1 000 000 évoluent en marge de la "culture de masse". Se définir otaku est tabou.
- En novembre 2006, Kyôto a inauguré le musée international du Manga et son centre de recherche international. Plus de 200 000 magazines et livres de mangas sont en cours de numérisation.
- Il existe une forme ancestral du manga : le Kamishibai, sorte de théâtre animé avec des planches colorées, cet art japonais est en voie de disparition et n'est maintenu actuellement que par 4 personnes.
- Explications sur les maids bars que vous avez peut-être pu croiser à la Japan Expo 2006 : les jeunes serveuses sont en soubrette et accueillent avec des "bienvenue chez vous, maître", elles peuvent pousser des "miaou" à la demande et s'agenouiller pour prendre les commandes.
- Les manga kissa (salons manga) sont ouverts 24h/24h au Japon, on peut y lire des mangas, boire à volonté, se reposer, se doucher pour peu cher. A Paris, on trouve le Manga Café où vous pouvez lire, jouer, consommer et aller sur internet à volonté à partir de 3€ de l'heure.
- Le ministère de l'éducation a commandé l'histoire du Japon en BD et certains ministères publient leur livre blanc (document publié par le gouvernement pour rendre officiel un rapport) sous cette forme. Le manga a eu en 1960 une première utilisation politique pour défendre une position.
- L'auteur Kaiji Kawaguchi (Eagle, Zipang) travaille 15 à 16 heures par jour avec ses assistants sur ses deux séries en cours. Il a reçu un prix du ministère de l'éducation et les félicitations de l'ex-premier ministre Shinzo Abe (qui a démissionné le 25 septembre dernier). Le prix international du Manga est présidé par Taro Aso, le ministre des affaires étrangères lui même amateur de manga a récompensé 4 mangakas étrangers.
- Pendant la guerre, le manga a été un instrument de propagande de valeurs pacifistes après la défaite japonaise et contestataires à la fin des années 1960. Il y avait des mangas révolutionnaires et Marxistes.
- Shigeru Mizuki, auteur de NonNonBâ et âgé de 85 ans a été récompensé par le prix du meilleur album 2007 au festival d'Angoulême. A Sakai Minato, sa ville natale, il est surnommé "le sauveur", 120 statues à l'effigie de yokai (créature surnaturelle qui vivait autrefois à l'ombre des lampes à huile) bordent les 800 mètres de l'avenue principale baptisée "la Route de Mizuki". Elle mène à un musée qui lui est consacré. On trouve ses héros fétiches sur des publicités et au cinéma. A Sakai Minato, ils décorent les trains, le commissariat...
Imprécisions
"Des adolescentes souvent malmenés au lycée rivalisent d'exentricité (...) elles endossent une autre personnalité en revêtant (...) des parures gothique, des fanfreluches victoriennes ou des costumes de héros de manga." Les ados qui ont leur style ne sont pas tous malmenés au lycée, c'est avant tout un genre. Au Japon le style vestimentaire ne correspond pas au mode de pensée, donc le gothique est une mode avant d'être pour eux une éventuelle "philosophie". Ici donc ont été mélangés plusieurs aspects japonais qui n'auraient pas dû l'être, le rapport à l'ijime (persécutions scolaires) avec la mode. D'autre part, les fanfreluches victoriennes font parti des parures gothiques, ce n'est pas un élément en marge, les auteurs ont également oublié les autres modes, tout ne se résume pas au gothique et au cosplay, ce dernier est de plus plutôt occasionnel et surtout réalisé dans le cadre de concours ou de fêtes.
Un otaku n'est pas forcément comme décrit au travers de la quatrième citation que vous pourrez trouver ci-dessous, c'est avant tout quelqu'un qui s'enferme socialement pour se consacrer à sa passion (poupées, idoles, manga, jeux vidéo, ordinateur etc.) Il est vrai qu'il existe des cas franchement poussés mais ça ne concerne pas tous les otakus.
Petite faute à "Kawai", il manque un "i", et je préfère mettre ça ici car beaucoup de fanas font la faute, même si c'est peu perceptible en language courant à l'oreille par un français, un japonais voit clairement la différence quand il existe une voyelle ou une consomne double. Donc "Kawaii", plus de faute maintenant !
Ils ont dit...
"La pression sur les artistes est trop forte. Certains souffrent de douleurs musculaires, d'autres perdent la vue. Nous n'avons pas de syndicat, nous sommes isolés." Takehiko Inoue, mangaka auteur de Slam Dunk.
"Les personnages importent plus que les histoires [...]" Masahiko Ibaraki, rédacteur en chef du Shônen Jump.
"Le manga a été la première forme d'expression originale à renaître au milieu des ruines matérielles et morales d'un Japon dévasté par la guerre [...]" Jean-Marie Bouissou, politologue.
"Les otakus considèrent les mangas comme des stimulents pour la masturbation. Certains ont de vrais compagnes et leur demandent de se comporter comme leurs héroïnes fétiches." Dr Tamaki Saito, psychiatre.
"Ce n'est pas un hasard si le gouvernement exalte la fierté nationale à l'heure de la globalisation en brandissant le slogan "Merveilleux Japon, Japon cool" à une épriode où il doit faire face à de nombreux problèmes sociaux [...]" Jacqueline Berndt, spécialiste de l'art et des médias à l'université de Yokohama.
Couverture © National Geographic France / Prisma Presse.
RENO, MOONKEY ET BENJAMIN AU QUAI DES BULLES !
Les 26, 27 et 28 octobre, à Saint-Malo (Bretagne) s'est déroulé le festival du Quai des Bulles, la plus grande convention de la bande-dessinée en France après Angoulême, qui a attiré 35 000 visiteurs pour 400 auteurs présents. Etant donné que ce n'est pas basé sur l'Asie ou le manga, je ne m'attarderai pas excessivement sur cet article mais certains auteurs présents se rattachant à ces deux thèmes méritent mon attention : il s'agit de Reno Lemaire, dessinateur de Dreamland, Moonkey, dessinateur de Dys, deux auteurs de mangas français édités chez Pika Editions ainsi que Benjamin, le dessinateur chinois de Remember, Orange et One Day, qui commence à se faire un nom en France !
Petit tatouage "QdB" sur la main droite, c'est avec courage (nous sommes en vacances) que je pénètre dans l'immense salle des exposants le dimanche matin après deux heures de route. Pika, Kana, Delcourt, Glénat, Dargaud et bien d'autres éditeurs étaient présents. Ateliers, contes à bulles, expositions... de multiples activités étaient organisées. Petit repérage des auteurs japonais de mangas présents... pas d'auteurs japonais de mangas présents... c'est pas grave positivons ! XD je rappelle que la Manga Expo se déroulait au même moment à Paris, ce qui explique pourquoi Benjamin n'était pas présent le dimanche. Passage au stand Pika, dédicaces des deux mangas français (presque pas de queue étant donné que la majorité du public s'intéresse à la BD franco-belge à proprement parlé, autant en profiter pour se faire plaisir !). D'ailleurs, le tome de Dreamland que j'ai acheté possède deux chapitres 3, j'ai du mal à suivre XD Virée ensuite pour se faire dédicacer L'immeuble d'en Face de Vanyda (eh oui je ne lis pas que des mangas :D).
Petites informations : Benjamin expose et vend en novembre à la galerie parisienne Arludik ! Attakus s'attaque à l'auteur et nous sort ce même mois une figurine "Lucy" à l'effigie du personnage de la couverture de One Day. Si vous avez 189€ à dépenser, n'hésitez pas à acheter cette figurine de 35cm limitée à 450 exemplaires ! Plus d'infos ici. Vous pouvez la voir dans les photos et croyez-moi elle vaut le coup d'oeil !
Taniguchi se fait éditer en sens français par Casterman ! Si à première vue on pourrait se demander quel est l'intérêt de cette regression dans l'édition (depuis longtemps le manga ne se fait plus "retourner" mais publier directement dans le sens original) c'est le souhait de l'auteur, qui est depuis toujours passionné par la BD franco-belge. L'ouvrage sorti fin septembre est à 13.75€ pour un contenu en couleurs ! Présentation sur Casterman.com.
L'éditeur Wetta devient touche-à-tout en incluant le manga et le manhwa dans son catalogue ! Sous la collection Chiokinei, le manwha Blanche ainsi que deux séries américaines inspirées manga Les secrets de Darkwood (2004) et Gold Digger (1991) sont sorties.
Ce avec quoi je suis repartie :
Cliquez dessus pour voir en plus grand.
Des stylos Faber-Castell / One Day / Dreamland 1 dédicacé / Dys 1 dédicacé / L'immeube d'en face 2 dédicacé / Des autocollands Babylon Studio.
Photos
Etant donné que le côté "BD" ne vous intéressera peut-être pas tous, j'ai répartie les photos en deux groupes : les aspects asiatiques du festival et l'ensemble des photos. Comme toujours, il est interdit d'utiliser ces photos sans mon autorisation :)
Photos "asiatiques" / Ensemble des photos
Et vous ? D'autres conventions depuis la Japan Expo ?
Photos © Laspaceblondgirl - 2007 Utilisation interdite.
LOVE MY LIFE
ラブ マイ ライフ
Auteur : Ebine Yamaji
Editeur : Asuka
Date de publication : 2001 (2004 pour la France)
Prix : 9€95
Nombre de pages : 195
Format : Noir et Blanc, 13 x 21cm
Sens de lecture : japonais
Genre : Yuri
Thèmes : Vie de tous les jours/Romance
Nombre de volumes en France : 1 (one shot)
Nombre de volumes au Japon : 1 (one-shot)
Editeur japonais : Shodensha
Prépublié dans : Feel Young
Synopsis : Ichiko Izumiya, dix-huit ans et lesbienne est une étudiante en anglais. Sa mère est morte de maladie il y a sept ans et depuis, elle vit seule avec son père. Un seul hic dans sa vie : comment lui annoncer qu'elle vit une histoire d'amour avec une femme. Le jour J, ce n'est pas seulement un grand choc pour son père mais aussi pour elle : celui-ci lui avoue qu'il est gay et que sa mère était lesbienne. Ce manga représente la vie quotidienne d'un jeune couple homosexuel de nos jours avec des événements qui font s'enchaîner plusieurs interrogations sur la vie, l'amour...
Mon avis : ♥ ♥ ♥
Certes, "Love my Life" est un manga de grande qualité, mais il n'est pas à mettre dans les mains de n'importe qui, je le déconseille au moins de quinze ans parce que nous avons bien affaire à du YURI et non du shôjo-ai (sans scènes explicites), sans être pour autant choquantes, elles existent. "Love my life" est une histoire de vie où sont retracés les domaines de l'amour et de l'homosexualité (d'ailleurs, même si le genre principal est le yuri, nous avons plusieurs fois des apparitions de gays). Un manga très agréable à lire dont les chapitres s'enfilent les uns après les autres comme des petits pains. L'image des lesbiennes qui en ressort est positive et ne pourra pas dégrader la vôtre, au contraire. A lire pour tous les curieux du genre et ceux qui veulent le découvrir.
Graphisme : Ebine Yamaji est une dessinatrice simple qui va droit à l'essentiel. Pas de trames utilisées démesurément (presque uniquement pour les décors et les vêtements), cela reste assez blanc et on peut de temps en temps avoir l'impression d'un vide accentué surtout lors des passages de réflexion de l'héroïne, dans ce cas : pas de décor. Pas non plus d'immenses yeux détaillés, de simples points noirs suffiront. Pas facile alors de ressentir l'émotion uniquement à travers le regard. Son trait reste très fin, fluide, uniforme et rond donc pas de visages triangulaires pointus. Un style original qui reste très à part dans le manga "populaire" que l'on a l'habitude de rencontrer mais qui n'est pas déplaisant pour autant !
Scénario : "Bonjour, je me présente : Ichiko Izumiya, 18 ans, étudiante en anglais (...)", "Bonjour, c'est Ichiko", "Bonjour, ici Ichiko". A chaque chapitre, l'héroïne ne lésine pas sur les politesses et les présentations, on a facilement l'impression qu'elle s'adresse au lecteur comme une sorte de témoignage, de journal intime imaginaire (on ne la voit écrire à aucun moment). Ebine Yamaji privilégie pour que l'on comprenne son personnage des passages exprimant ses émotions (écrites). En revanche, on ne passe pas par trente-six chemins pour connaître les pensées des autres protagonistes (à l'exception de la Skinhead), tout est dit, tout est clair, il n'y a pas de quipropos ou de doutes. L'histoire est centré autour de Ichiko et de son univers, certains lui reprochent de ne pas avoir de caractère mais je préfère penser que sa pureté et sa naïveté naturelle (sans être coincée loin de là) est utilisée ici pour la faire se confronter à certains problèmes, certaines questions et situations qu'une personne comme Eri, sa petite amie, beaucoup plus sûre d'elle, n'aurait pas pu activer : cela est donc nécessaire pour tout l'enchaînement des péripéties de l'histoire. Ce n'est pas un manga bourré d'action mais un récit qui met en avant de nombreuses questions de couple tout à fait normales ainsi que des préoccupations lesbiennes : les essais Homme/Femme avant de savoir quelle est notre orientation sexuelle, l'annonce aux parents, le mariage homosexuel, que faire quand un hétéro aime un gay, les préjugés et les discriminations notamment à l'école, comment ça serait d'avoir un pénis, l'éloignement "amoureux", comment réagir quand on est attiré par quelqu'un d'autre et comment l'avouer, comment faire lorsque qu'un ex-petit ami revient à l'assaut puis d'autres questions plus générales : le sexisme et les pressions dans la famille, les études, la mort d'un proche etc. Même si la mort de la mère d'Ichiko est lointaine à l'heure où l'histoire nous est comptée, on remarque bien l'aspect beaucoup plus mature de ce manga : à part l'avouer, l'auteur ne s'attarde pas sur cet unique sujet pour éviter d'alourdir les autres événements à venir. Tout ceci nous montre que les lesbiennes ne sont pas des créatures étranges, beaucoup de leurs préoccupations sont les mêmes que les hétérosexuels.
L'éditeur : "love my life" est sorti le 6 septembre 2004 aux éditions Asuka (qui a publié une grand majorité des oeuvres de la mangaka) et se veut être le premier yuri publié en France. Au Japon, il est sorti aux éditions Shodensha en 2001.
L'auteur : Ebine Yamaji, elle-même lesbienne, s'engage énormément dans la reconnaissance et la compréhension de l'homosexualité à travers ses mangas. Elle a été nominée en 2005 au festival d'Angoulême pour deux de ses oeuvres (Sweet Lovin'Baby et Indigo Blue).
Infos : "Love my life" a vu naître un film du même nom dont l'affiche est visible ici.
Vous l'avez lu ? Qu'en avez-vous pensé ?
Liens utiles : Manga-news / Manga Sanctuary / Krinein / Asuka / BD Guest / Mangaverse / BDthèque.
Pix © Ebine Yamaji / Shodensha / Asuka.
JAPAN EXPO 2007
(et des conseils inédits)
[Vendredi 6] [Samedi 7] [Dimanche 8]
On sait ça depuis un an, on prépare ça depuis 6 mois, on prend plusieurs heures à préparer son costume et on met seulement trois jours à la faire. Monde cruel ! On vient en train, on se trompe de wagon, quelqu'un est assis à votre place, on arrive dans Paris plein de bagages à la main, on prend le RER, on rate le bus pour enfin arriver au logis temporaire. On arrive pas à dormir tellement on est excité, on se réveille 2H plus tôt parce qu'on a peur d'arriver en retard. Après 10 minutes de bus à être observée de haut en bas comme une bête de foire parce qu'on s'est habillée en Gothic Lolita et qu'on a mis des Rocking Horse de 5 cm de hauteur et 45 minutes de chemin dans un RER bondé à ras bord et une ouverture des portes à tous les arrêts pour aérer les pauvres JE-istes qui serrés comme des cochons, dégagent un cocktail de déodorants divers et variés, oui, après tout ça, la JE s'offre à nous ! Petit conseil : ne prenez pas vos billets à la main dès la sorti du métro, vous avez de fortes chances de vous faire ratatiner dans une queue qui pourra durer de 45 minutes à deux heures. Et là je citerai le SMS de Geneviève : "Je fais la queue. Moi j'aperçois une porte au loin." telle une otaku assoifée perdue dans le désert apercevant une petite oasis à queques mètres de là. Le plus frustrant dans tout ça, c'est quand vous voyez la queue d'à côté qui avance, lorsque vous, bloqué par une barrière mise en plein milieu de la foule, sans raison aucune, restez coincé entre une Winry qui vous menace avec une clé anglaise et un Shinigami avec son Zanpakuto plastifié. Après de longs instants d'attente qui vous paraissent éternité, vous entrez enfin dans le Hall, passez devant les gens qui n'ont pas leurs billets préventes (dans la majorité des cas vous les narguez un peu, chacun son tour) puis vous pénetrez enfin dans le petit paradis étendu sur un hall immense, oui, pas de doute, après avoir croisé un Pikachu, trois Gaara et deux Ichigo, on est sûr d'être arrivé à bon port. La JE 2007, 8ème Impact, beaucoup de surprises, trois jours de bonheur (et des pieds devenus insensibles à la douleur).
Premier jour de convention, habillée en Fruits Lolita, avec Geneviève (alias Sakura-2- du fanzine), au programme : cosplay Bandai, défilés et conférences. Pikachu, Naruto, Sangoku, Sakura, Maître Gay, Gaara, Tortue Géniale, et bien d'autres étaient au rendez-vous. Dans les gagnants, vous trouverez Sangoku et le gros pokémon violet que vous pouvez voir dans les photos. On ne chôme pas dans l'amphithéâtre, quelques instants après la remise de prix (voyage au Japon) commençaient déjà les grands défilés de créateurs français inspirés par la mode japonaise. A 12h00, on craque, trop la dalle (...) Heureusement que je m'étais souvenu que j'avais mangé à 3H de l'après-midi l'année dernière tellement la queue était immense. Cette année, on a innové : cherchage de sandwich dès 11H30 et mangeage peu de temps après. 6€ et des brouettes pour un jambon-beurre et une bouteille d'eau, y'en a qui gagne bien leur vie hein XD Tiens, pour continuer dans les aventures gastronomiques de la Japan Expo 8, dimanche j'ai fait la queue à un coin bar qui apparemment vendait des paninis... *Laspace, complètement affaissée sur le comptoir parce qu'elle a pas dormi la veille* "Bonjour, un panini 3 fromages s'il vous plaît." "On a pas de panini, faut pas regarder ce qu'il y a un haut, seulement sur la carte." *déjà rouge de honte* "Dans les sandwichs, vous avez quoi ?" "Jambon-beurre ou Jambon-fromage" "Un fromage s'il vous plaît" "On a pas fromage, c'est jambon ou jambon-fromage." "Vous avez des mixtes ?" "Oui." "Un mixte alors." Et bam 4€10 dans leur poche XD 'Fin j'ai voulu épaissir un peu, j'ai ajouté un peu de ketchup, la veille c'était mayo. Jambon-beurre-fromage-ketchup... C'est bien de varier ! (c'était l'instant interdit aux personnes sensibles). Bref passons, j'en étais aux défilés, subliminaux, en plus on était tout près du podium. Le premier jour, on est supra frais alors on fait toutes les activités possibles, troisième étape : la conférence sur la création manga en Europe. Voici ce qui a été dit : le manga français existe depuis environ deux ans (grâce en partie à Eurasiam), les tentatives manga ont été acceptées il y a environ 11 ans avec des éditeurs comme Manga Player, il est plus difficile de travailler à plusieurs quand on est dessinateur français car les styles sont différents, des groupes sont donc créé (Dofus), les dessinateurs français choissisent le manga car c'est un autre format pour raconter des histoires (il y a un nombre de pages plus impotant, il y a une liberté narrative absolue), le sens de lecture peut être imposé par l'éditeur (Dreamland), les auteurs ont moins de temps mais le dessin est une passion, ça ne gêne pas plus que cela car c'est agréable de bosser sur une série qui avance vite, le fait que le manga soit sous-estimé est un problème international, les professeurs de dessin sont assez vieux-jeu, en France on ne peut pas se dire mangaka car on a pas la même culture (dixit Reno), il n'y a pas de nom déposé pour les manga français ("manfra", "fraga", "malfrat" ont proposé certains intervenants), le dessinateur français consacre sa vie car un album sort en un an, le dessnateur manga consacre ses jours car il doit sortir 5/6 albums par an, concernant le "manga" Dofus, un tome sort en deux mois et demi pour deux dessinateurs.
Deuxième jour, habillée en Gothic Lolita (du haut de mes Rocking Horse), avec Geneviève et Aline, ce fut aussi le premier jour où j'ai participé à un concours de dessin (organisé par Mangapop), le thème ? Le garçon du train. Le but ? Dessiner le garçon/la fille que l'on aimerait qu'il nous vienne en aide dans le train. Oh malheur, pour quelqu'un qui dessine aussi lentement que moi, il n'y avait qu'une demie-heure. J'ai dessiné un homme-chat avec un grelot, des oreilles et une queue, torse nue avec une laisse. Malheureusement je n'ai pas eu le temps de colorier, donc je suis arrivée 8ème et derniere mdr Mais j'ai quand même gagné un manga ^^ J'essuie mon premier échec, Geneviève finit 3ème. Dimanche, j'ai essuyé un deuxième, forcée par Geneviève et par les yeux de chat du recruteur (...), trois quarts d'heure pour dessiner ce qui pourrait y avoir dans l'armure de Alphonse de Fullmetal Alchemist, déjà une mauvaise compréhension du sujet, pour finir avec une fille-chat qui rentre dans l'armure en tenant la tête d'Al dans les mains. Pas le temps de colorier, vient le moment du gommage, p*tain de gomme, elle a enlevé tous les traits de repassage, pour un bavoir maximal, heureusement j'ai pas été classée héhéhé. C'est aussi la journée de GARI, il y avait une super ambiance dans l'amphithéâtre, ça bougeait beaucoup et ça reste beaucoup mieux que le concert des génériques de la veille. S'en suit défilé Harajuku et Cosplay individuel, inutile de vous dire que l'on a été bloqué dans l'entrée vu le monde qu'il y avait donc impossible de voir les deux événements de la journée. Plus rien à faire, on pense alors aux dédicaces, quand on voit la queue du stand Tokebi-Saphira, on a pas le courage de s'y arrêter (waouh, trois heures de queue et même pas encore passé, j'ai vite abandonné l'idée de me faire dédicacer "Kiss Me Princess"). Idem pour "Shaman King", de toute façon c'était largement prévisible vu la popularité du manga. Directement Keiko Ichiguchi pour me faire dédicacer "Pourquoi les Japonais ont les yeux bridés", elle m'a caricaturé en Goth Lolita, c'était super mignon ! Ensuite, j'ai fait la queue pendant près de deux heures (ce n'est rien comparé aux petites cinq minutes de la première dédicace) pour "Pink Diary" de Jenny. Enfin, passage express sur le stand Xiao Pan pour "My Way" pour terminer entraînée dans des "Free Hugs" par Guillaume, qui, cette année, ont complètement envahit la Japan Expo ! Impossible de partir sans en avoir croisé (les plus chanceux auront peut-être aperçus aussi des "free kiss" :p).
Dernier jour, habillée en Gothic Lolita, avec Geneviève et Louise (du fanzine), on se dit "Wé wé, y'a Yoshiki qui vient !", pis quand on voit que les bons pour dédicace se gèrent par tirage au sort, on est tout de suite un peu moins enthousiaste. J'ai essayé huit fois, j'ai essuyé huit perdu (un tirage par jour et par billet). Ensuite j'apprends que quelqu'un a vendu son bon 200€ à un fan (encore faut-il y avoir autant d'argent sur soi, mais, ne vous étonnez pas, il y avait des bornes de retrait en panne dans le hall) puis on m'apprend que quelqu'un a osé dire après avoir gagné son bon : "c'est qui Yoshiki, il a fait les musiques de Fullmetal Alchemist ?" (...) J'ai rien contre Fullmetal, mais admettez que c'est un peu insultant quand on connaît sa carrière. En parlant de sa carrière, j'ai lu dans la brochure que Yoshiki avait réellement l'intention de former un groupe avec de grandes stars japonais, si Japan Expo confirme la rumeur qui circule depuis longtemps, je pense que l'on peut y croire. Dernière dédicace à faire : "La Rose écarlate", 1H45 de queue, pourtant c'est des auteurs français, comme quoi... J'ai pas encore parlé des cosplay, faut dire que j'avais un peu la flemme de sortir mon appareil alors je me suis pas trop attardée dessus, mais j'ai remarqué plusieurs superbes modèles : la jeune fille tout en cuir avec des talons de 10 cm de hauteur que vous pouvez voir dans les photos mais aussi un cosplay de Tia Dalma de Pirates des Caraïbes, très ressemblant ! Dimanche c'est aussi le jour où jai vu Blow et Rinn :) Je précise que Japan Expo donne naissance à Chibi Japan Expo les 2, 3 et 4 Novembre 2007, pour une convention, comme son nom l'indique, plus petite. Pour plus d'informations, rendez-vous ici.
Et vous, la Japan Expo, ça s'est passé comment ?
Voici ce avec quoi je suis repartie :
Cliquez dessus pour voir en plus grand.
Un T-shirt Goa.com / Une peluche Kon 50 cm (facile à trouver, pas facile à porter) / Un noeud Gothic Lolita pour le coup et la tête / Un sac Tenshineko / Un éventail / Un badge fanzine Pikachu / Un badge Goa.com / 3 blocs Hello Kitty / Des marques-page magnétiques grenouilles / Un crayon QQ.Cat / Un bracelet My Melody / Des grelots / Un masque Keroro / Un masque Naruto / Deux pinces fraise / Une gomme paquet de nouilles / Une gomme boîte de lait / "My Way" de Ji Di tome 1 / Feutres / 10 feuilles de trame / Le dernier numéro du fanzine T@tsu / Un couteau à trames / Le garçon du train tome 1 / Un Shôgun / Dédicace "Pink Diary" / Dédicace "La Rose Ecarlate" / Dédicace "Pourquoi les Japonais ont les yeux bridés".
Photos
Je ne recommencerai pas le système un peu foireux que j'ai adopté l'année dernière et qui m'a pris deux bonnes heures, je vais prendre le mode Picasa. Attention les yeux, y'a plus de 250 photos ! J'ai laissé celles de qualité moyenne (voire nulle sur les toutes premières photos du cosplay). Toutes ces photos sont divisées en séries de thème différent. J'ai ajouté une petite indication sur la première photo de chaque série. Si vous souhaitez utiliser une de ces photos, demandez-moi, je ne mords pas les gens (je suis végétarienne) et dans ma bonté infinie, je risque fortement de vous dire oui, en revanche, je le prends très mal quand on ne me demande pas ^^
Autres articles à voir : Namida-rock, Kosmos, Angelina, Alice Nine - Hohoemi - Didelina80.
Si avez été à la Japan Expo et que vous avez fait un petit compe-rendu, vous pouvez me mettre le lien de votre blog dans les commentaires, je mettrai votre blog à cet emplacement.
Photos © Laspaceblondirl - 2007 Utilisation interdite.
*SBAF*
Ahah, j'ai un retard incommensurable (ça se dit ?), j'ai honte, j'ai même peur de me connecter sous ce compte, parce que c'est mort, parce que je n'ai pas offert de nouveautés, parce que je vais devoir me justifier. Bref, toutes ces choses pas drôles du tout X'D Mais c'est fini, je reviens ! ^^ (Ouais ouais, tout le monde applaudit *Sbaf*). Bon, je tiens quand même à me justifier XD Cette année, je suis beaucoup sorti, j'ai beaucoup fait la fête, je me suis beaucoup plus consacré à ma vie qu'à mon blog, positif pour moi, pas pour lui ! Je passe en première S donc vu la difficulté de cette section pour moi, je pense que je travaillerai plus que cette année, peut-être que mes mises à jour se raréfieront encore, je le précise par pure prévention pour que vous n'en soyez pas étonnés. Mais je ne pourais pas laisser ce blog, que les choses soient claires : une mise à jour pointera toujours à l'horizon ! J'espère que je n'ai pas perdu de fidèles, ça fait toujours un peu mal au coeur d'abandonner un blog quand on a des visiteurs qui attendent des mises à jour... Je me rattraperai cet été, c'est promis ! Nyanya, j'ouliais, là où vous trouverez le lus de mises à jour, c'est sur mon blog personnel : kaeru. A bientôt pour l'article de la Japan Expo 2007 !
- Petite pub : Concours de yonkoma ici : Miatermo.
CONCOURS -CLÔTURE
Bonjour à toutes et à tous ! Comme vous le savez, Eina et moi avions lancé un concours où il fallait créer un journal virtuel en équipe. Nous voici maintenant au 7 juin, il est grand temps de vous donner quelques nouvelles !
Voici le récapitulatif des événements du concours :
2 mars > Lancement des inscriptions.
25 mars > Clôture des inscriptions.
26 mars > Annonce des équipes et début de la création.
1er mai > 1er délai défini.
20 mai > 2ème délai et journal de Namako no Nikki rendu.
6 juin > Dernier délai pour l'autre équipe.
En raison d'un manque d'investissement chez certains membres de la première équipe, les Chiisai Onigiri no Zaachi (Daiya-Shimi-Saab-Aiyana-Coolman-Monchatjetaime) qui a entraîné des incertudes dans le planning pour finir par un grand retard, nous avons été obligées de la disqualifier : on ne peut plus attendre concernant les délais, ils ont déjà été bien décalés. L'équipe gagnante est donc celle des Namako no Nikki.
En ce qui concerne l'équipe disqualifiée, nous avons décidé d'exposer quand même les ébauches de leur journal car certains membres ont tout de même fourni un travail qui ne peut pas être négligé. Voici donc quelques éléments qui auraient constitué leur journal : Lien à Venir. Bravo à celles et ceux qui se sont investis !
Passons maintenant à l'équipe gagnante. Les Namako no Nikki ou "le journal du concombre de mer" (Maogirl1-Gagadesmangas-Namida-Rock-Sweetdream-Gothic29) ont créé un maginifique journal que voici : Le voir. Ici aussi, nous comptons malheureusement une disqualification de la part de Jem qui a disparu du net. Ces travaux ont été rendus le 20 mai grâce aux efforts de toute l'équipe et en particulier de Maogirl1 qui s'est investie sur la mise en page alors qu'elle avait des révisions pour son bac ! Félicitations à tous pour votre intérêt et votre investissement !
Pour les prix, chaque participant s'étant investi recevra un award ; un article sera rédigé pour chaque équipe (décrivant les participants et leurs blogs/sites etc.) sur le blog de Eina et le mien ; et pour l'équipe gagnante sera ouvert un site. Nous avions aussi dit que les 2 journaux seraient exposés sur mon collectif Power of V!, mais étant donné que seul un journal a été réellement créé il sera donc le seul à être exposé.
Enfin, pour finir cet article de clôture du concours, nous remercions tous les participants du concours et nous espérons que vous avez pri plaisir à le faire, nous sommes désolées pour tout ce retard et remu-ménage (notamment pour les votes des visiteurs qui n'ont pu être mis en place car une équipe a été disqualifiée). En fait il y a eu plusieurs discalifications pour absence et travaux non-rendus, mais nous ne citerons pas de noms.
Merci d'avoir suivi ce concours, encore un grand bravo aux gagnants, et à bientôt !
DECOPETIT (デコプチ)
Petit coup de coeur actuel sur un produit qui vient tout droit du Japon : "decopetit". Ce sont de petits rouleaux adhésifs, type "blanco", qui se déroulent et laissent de petits mots, de petites images pour personnaliser journaux intimes, lettres... Le produit existe en France à un prix de 2€. Il existe de très nombreux modèles au Japon : il y en a même des Hello Kitty et Disney qui sont disponibles à un prix qui varie de 1.50€ à 2 € en passant par 1.75€ ! En France, nous avons la série 4 : Trèfles, fraises, lettres, "for you", "friends", notes de musique, coeurs etc. Le phénomène s'étend aussi dans d'autres pays d'Europe comme l'Italie et l'Allemagne. "Decopetit" est le grand vainqueur 2006 du prix ISOT, prix attribué à des fournitures de bureau parmi 80 sélections. Le produit risque de faire fureur chez les grands amateurs de "kawaii". Personnellement, je trouve ça très mignon, même si le ruban adhésif ne dure pas longtemps.
Lien utile : Site decopetit
Pix : decopetit ©laspaceblondgirl.

LANCEMENT DU CONCOURS
Après de nombreux essais, Eina et moi avons réussi à constituer les équipes qui participeraient au concours. Elles sont donc officiellement annoncées ici !
EQUIPE NUMERO 1 daiya - shimi - monchatjetaime - coolman - aiyana - saab
[Dessin - Dessin/Graphisme - Dessin - Rédaction - Dessin/Graphisme - Dessin/Rédaction]
EQUIPE NUMERO 2 Jem - Gagadesmangas - maogirl - sweetdream - namida-rock - Gothic29
[Dessin - Dessin/Graphisme - Dessin/Graphisme - Rédaction - Dessin - Rédaction]
Les chefs d'équipe dont daiya et maogirl. Elles sont chargées de rendre un rapport chaque semaine en indiquant : où en est le journal, l'investissement de chaque participant, le plan qui a été adopté, ce qui a été fait pour l'instant et la répartition des tâches. Le chef d'équipe peut également motiver les troupes.
Le concours débute donc, vous avez jusqu'au 1er mai, tâchez d'être à l'heure, nous aviserons si jamais il y a des retards. Afin de réussir totalement votre journal, merci de lire ce qui suit avec intérêt.
- Evitez les fautes d'orthographe ! Elles seront pénalisantes. Essayez de nommer dans votre groupe quelqu'un qui pourrait s'occuper de la relecture et de la correction des fautes.
- Vous devez obligatoirement avoir un titre pour votre journal qui sera votre nom d'éq